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Animation forever

Japanime

Kaiba

le 06/11/2008 à 21h04
   Un adolescent blond se réveille sans mémoires et avec un trou dans la poitrine dans un monde où il est possible de stoker sa mémoire dans des puces, de la manipuler, d'enlever ou d'ajouter des souvenir et de placer sa puce dans un autre corps. Le jeune garçon va découvrir ce monde grâce à Po-Po, un garçon faisant parti de la résistance face au gens d'en haut et leur roi, des aristocrates recueillant la mémoire ou les corps des pauvres pour leur intérêts et qui se protèges de ceux d'en bas grâce à un nuage qu'ils ont créés qui fait perdre la mémoire à ceux qui le traversent. Mais l'ado est menacé et Po-Po l'envoie à bord d'un vaisseau et lui dit qu'il doit se faire appeler Warp.
   Après Kemono Zume, voici la nouvelle série du génialissime réalisateur et animateur Masaaki Yuasa. Une fois de plus, le chara-design de cette série sort des archétypes des séries nippone, Yuasa et son équipe prennent un réel plaisir à animer les personnages dans des plans très complexe (plongé, contre plongé, persepctive axentué,...). Ils nous servent une mise en scène et une animation d'une qualité impressionnante pour une série expérimentale (et même pour du commerciale). Les fans de Naruto ou autre bêtises vont être déçu, la violence est certes présente mais distillé dans les séquences, faisant partie intégrante de l'univers, créant une atmosphère lourde et étouffante. Ce n'est pas gore, mais les éxécutions sommaire sont assez fréquente et les motivations de certain personnages ne sont pas très saine. C'est une violence qui joue sur les non dit et une certaine abstraction, l'univers déployé devant nous étant particulièrement glauque, malsain et immoral. Yuasa développe l'idée de la personnalité et du corps : sont-ils lié? Qu'est ce qui fait notre individualité dans cette univers ou le corps n'est qu'un objet de plus et les souvenir à la porté des plus riches? Il n'est pas facile de trouver des éléments de réponse dans cette série, de plus que  Yuasa se permet d'y ajouter une réflexion sur le rejet (du corps ou des autres). On découvre alors une oeuvre terriblement complexe, jouant aussi sur son esthétique pour dévellopé ses idées : chez Yuasa, le mouvement est le plus important, le dessin pouvant être laid, tant que cela aide le mouvement. Norman McLaren avait dit : "l'animation n'est pas l'art des dessins-qui-bougent mais l'art des mouvements-qui-sont-dessinés. Ce qui se passe entre les images est beaucoup plus important que ce qui existe sur chaque image. L'animation est donc l'art de manipuler les interstices invisibles qui se trouvent entre les images." Ce principe est respecté (peut être a l'extrême) chez Yuasa et dans cette série. Mais en quoi cela sert la série? Une base de réflexion : si comme en danse, le mouvement représente l'âme, le dessin repésente ici le corps. Dans une série qui traite des ces sujets, ceci n'est pas négligeable. Je ne me lancerait pas dans une analyse, par peur de faussé la vision de l'auteur mais aussi parce qu'il est 22h30 passé.... Côtée musique c'est du tout bon, les thèmes mélancolique illustre merveilleusement cette univers, et pourtant se sont des musiques faite au synthé. on doit cette merveilleuse OST à Kiyoshi Yoshida, compositeur de la musique déjà mélancolique de La Traversée du Temps. La série est réalisé au sein du studio Madhouse et comporte 12 épisodes. Il est certain que cette série n'arrivera certainement pas en France, tout comme Mind Game et Kemono Zume, alors pour vous bande de curieux animephile voici le lien de site : http://philianime.eu

Batman : Gotham Knight

le 07/09/2008 à 15h25
Quatre studios, six réalisateurs, six histoires connectées et un mythe populaire; voila le postulat de base de Gotham Knight, un omnibus tournant autour de l'univers de Batman revue par des artistes Japonais sur des scénarios d'Américains. Mais le fait que ce soit de prestigieux studios qui soit à la réal est-il une chose suffisante face au rouleaux compresseur capitaliste (donc anti-artistique) que représente les producteurs Bruce Timm (Batman la série) et les producteurs de Dark Knight. Au vu d'Animatrix, on s'imagine facilement le niveau de qualité que peut atteindre Gotham Knight. Mais les producteurs n'aiment pas trop donné de liberté, ils aiment à en donner l'image en donnant une certaine liberté dans le design ou l'animation. Mais le réalisateur peu expérimenté risque de ce faire complètement broyer...

Have I got a story for you (Studio 4°C) : Quatre jeunes racontes ce qu'ils ont vues dans la journée : Batman se battant contre un homme en noir. Mais les quatre gosses ont l'imagination en ébullition. Shojiro Nishimi ouvre les hostilités avec ce court au design atypique. Il faut dire qu'il est l'animateur et designer d'Amer Béton, film cultissime de Michael Arias. Ce premier court est réussi : l'animation est de bonne facture mais peut être pas aussi réussi que l'on espèrait et la mise en scène manque un peu de dynamisme. Nishimi s'en tire tout de même très bien avec cette ouverture qui laisse un très bon souvenir. Les décors quant à eux sont magnifiques, ont s'en prend plein la gueule, la vision de Gotham city est original : la ville est baignée dans la lumière, ce qui dénote beaucoup avec les autre courts, qui eux sont très sombres. Le scénar signé Josh Olson est très bien fait. Ce premier segment est donc parfaitement réussi et laisse rêveur pour la suite des évenements!

Crossfire (Production I.G.) : Batman livre aux autorités le loubard du premier segment. Gordon demande à deux de ces hommes de ramené le joyeux luron à la prison de Gotham se trouvant dans les Narrows. Alan, l'un des inspecteur travaillant avec Gordon n'est pas très satisfait de faire les courses pour Batman qu'il voit comme un paramilitaire. Sur le chemin du retour, ils sont pris dans une fusillade entre les Russes et les Italiens... Mon Dieu que c'est laid! Le design de Shinobu Tagashira est quasi raté (ou peut-être mal redessiné), l'animation d'une rigidité affreuse et même pas fluide! Les décors sont vides, les couleurs pas très bien choisies. Comment I.G. peut nous servir ça alors qu'il sont capables de nous servir des séries de la qualité d'un film!! La mise en scène et l'ambiance sont quand à elles réussites, ce qui sauve un peu le tout du naufrage, mais il faut attendre les deux dernière minutes où aparait Batman pour avoir une animation de qualité et des dessins réussis! Ce court réalisé par Futoshi Higashide est le plus décevant techniquement!

Field Test (Bee Train) : Hiroshi Moriota nous livre le troisième segment du film. Lucius Fox met au point une armure électromagnétique capable de dévier les balles. Bruce Wayne quand à lui s'interresse à un richissime homme d'affaire qui semble un peut trop près de la pègre. Le scénario grossier signé Jordan Goldberg est presque sauvé par la réalisation. Le design de Toshiharu Murata semble tout droit sortit d'un shôjo, mais n'est pas désagréable. Mais la mise en scène n'arrive pas à comblé la médiocrité du scénario : on s'ennuie et la morale facile achève le spectateur.... Au suivant.

In darkness dwells (Mad House) : Un soir pluvieux comme les autres, le Batsignal apparait dans le ciel de Gotham. Le problême? Un prêtre aurait été enlevé par un homme lézard pendant son sermon. Batman décide de poursuivre l'agresseur dans les égouts de la ville! Je vous demande une véritable ovation pour le réalisateur, storyboardeur et animateur Yasuhiro Aoki et au chara-designer/ directeur artistique de génie, Kaoru Inoda! Sur un scénar simple de David Goyer, l'équipe à su réaliser le meilleur court du DVD! Animation et décors de folie, mise en scène génial alternant ralenti, accelération et plan à l'espace distordu pour un rendu final à couper le souffle. Le design est fantastique, rendant hommage au genre cartoon. Ce court est l'idée de ce que l'on espérait voir en général : de la maîtrise technique et de l'inventivité artistique! Le point d'orgue du film! On espère retrouvé Aoki et Inoda sur d'autres séries ou films!! Deux personnalités à suivre!

Working through pain (Mad House) : Toshiyuki Kubooka réalise un court assez poétique mais rempli de cliché. Batman est gravement blaissé dans les égout de Gotham, il fait tout pout combattre la douleur. Il va alors se souvenir des cours qu'il avait pris en Inde avec une fakir considéré comme sorcière. C'est superbement animé, les couleurs sont belles, le design de Naoyuki Onda est fabuleux, mais le scénar de Brian Azzarello est bien trop cliché, mais la mise en scène tente de magnifier l'histoire. et ça marche en partie : on y découvre un homme faible et piègé, qui doute de lui même et de sa quête. Dommage que les flash-back soit un peu trop mielleux. Un peu décevant mais pas mauvais, il laisse une impression de grande tristesse grace à sa mise en scène très bien faite.

Deadshot  (Madhouse) : un tueur à gage appelé Deashot fait rage à Gotham. Batman est applé à la rescousse! A l'origine c'était Yoshiaki Kawajiri au commande de ce court. Mais comme pour Morimoto, il a quitté le projet à cause des producteurs. D'ailleur il n'y a quasiment aucune fiche technique pour ce court au générique de fin! On sait tout de même que c'est le réalisateur Jong-Sik Nam qui c'est retrouvé au commandde de ce film. Il est le réal de la série américaine "les maîtres de l'univers". Le design de Kawajiri est dificile à animé sans tomber dans la rigidité, il faut donc que cet homme participe au projet. Malheureusement il l'a quitté, et même si on ne se retrouve pas devant une animation de trop mauvaise qualité, on regrette tout de même la rigidité des personnages. La mise en scène est agréable, le court se regarde bien avec une ambiance bien foutu et une psychologie de Bruce Waye/Batman travaillé : on y voit un homme fasciné et horrifié par les armes à feu, qui poursuit un idéal dont il doute. Si ce court n'est techniquement pas une tuerie ( la 3D est trop voyante et l'animation trop rigide), il à le mérite d'avoir un bon scénar d'Allan Burnett. Ce court conclue parfaitement le DVD.

Au vu de ces critiques, vous devez vous dire qu'il n'y a pas grand chose à garder de cet omnibus. Après le départ consécutif de Morimoto, Kon, Yuasa et Kawajiri, il semble évident que la prod ai fait énormément pression sur les réal, qui se retrouvent avec peu de marche de manoeuvre. On s'attendait à meilleur après l'exploit d'Animatrix, mais il est clair qu'ici il n'y a point d'enjeux artistique, que ce n'est qu'une sorte de de pub pour rallier à eux les fans de japanime. Mais là où les frères Wachowski rendait hommage et carte blanche à leur principale source d'inspiration, ici les prod américains n'y voit qu'un moyen de plus pour ce faire de l'argent avec les bobos américains qui pensent que l'animation japonaise est un genre pas encore mature et que la collaboration américano japonaise est la meilleur façon de les aider à s'amméliorer. En clair, ce n'est que faire plaisir à une bande de faux intello se prenant pour le centre du savoir. Bon ça c'est dit.... Maintenant cela n'empêche pas Gotham Knight d'avoir de véritables idées, mais étouffé par les prods et les histoires. Oui les histoires, car à l'origine on donne des histoires (cahier des charges bien américanisant en somme...) aux scénaristes qui doivent en tirée un scénar. Tout le monde est donc limitée artistiquement. "L'auteur" d'histoires ? Jordan Goldberg (le tacheron du 3ème segment), on peu le remercié!
Point fort tout de même, les musiques composées par Robert Kral et Christopher Drake apporte un thème superbe à Batman là où les films de Nolan n'en avait pas vraiment ( Hans Zimmer est surement le compositeur le plus surestimé d'Hollywood). Comme dit plus haut, les fréres Wachowski rendait honneur à leur source d'inspiration, ici il aurait été plus judicieux de donner les rennes à des réalisateurs américains. Effectivement, Batman est un personnage ancré en plein centre de la culture américaine  : la peur du terrorisme, l'ambiguïté de la  justice personnel ect... Imaginé ce qu'aurait pu donné un épisode réalisé par Genndy Tartakovsky, réalisateur des superbes séries animé Samuraï Jack et Star Wars : The Clone War! Avec son design atypique et sa mise en scène génial ça aurait été très bon! Et Greg McKraken (Les Super Nana), ça aurait donné aussi! Il y a tant de bon réalisateur américain, dont Bruce Timm lui même qui auraient pu réaliser ces six courts, non que le fait que ce soit des Japonais qui soit aux commandes soit une mauvaise chose, mais peut-être que traité par des personnes à la culture proche, il y aurait eu quelque chose en plus. En résumé, même si Gotham Knight n'est pas une daube, il est loin du chef d' oeuvre esperé. On sent trop les producteurs américains et leur hypocrisie derrière pour être totalement emballé par ces six films. A voir tout de même pour "Have I got a storyfor you", "In Darkness Dwells" et "Working through pain"!! Gotham Knight vostfr

Batman - Gotham knight

le 10/07/2008 à 20h59
Le 13 Août sortira dans les salles Française le nouveau Batman : The Dark Knight. Pour "fêter" l'évenement, le réalisateur de la série culte de 1991, Bruce Timm, s'est chargé de produire 6 courts métrage réalisé par 6 grands noms de l'animation Japonaise! Shojiro Nishimi, directeur de l'animation et character-designer sur Amer béton réalisera le 1er segment au Studio 4°C :  Have I Got A Story For You. Le scénario a été confié à Josh Olson (A history of violence). Le second court se nome Crossfire et est réalisé chez Production I.G par Futoshi Higashide , directeur de l'animation de l'excellent  Furusato Japan, sur un scénar de Greg Rucka (comics de Batman). Field Test est réalisé chez Bee Train par Hiroshi Morioka, un storyboarder et réalisateur qui a oeuvré sur NieA-7 et Hak//. Le scénario est de Jordan Goldberg. In darkness Dwells est le 4ème court et est réalisé par le génialissime Yasuhiro Aoki, animateur clé sur Tweeny Witches, Animatrix : Beyond et le fantastique Mind Game. Le court est réalisé au sein du Madhouse, sur un scéario de David Goyer (comics du Surfeur d'argent, Ghost rider, Batman...). Le cinquième court se nome Working Throught the Pain, il est produit chez Studio 4°C et est réalisé par Toshiyoki Kubooka, directeur de l'animation sur Nadia, Gunbuster et Giant Robo dont il est aussi le chara-designer. Le Scénar est de Brian Azzarello (comics de Batman et Superman). Le court final est produit chez Madhouse et se nome Deadshot, réalisé par Yoshiaki Kawajiri, réalisateur ayant oeuvré sur Ninja Scroll, Animatrix:Program et tout récement de Highlander. Le scénario est de Alan Burnett, le scénariste de la série animé de Batman. Satoshi Kon (Paprika) avait été pressentie mais n'est finalement pas rallié au projet. Voila pour la fine équipe, et encore je n'ai pas les nom des différents chara-designer et animateur ayant travaillés dessus. Voici une la bande annonce (qui oublie carrément de cité les différents réalisateurs ou studio japonais) pour vous faire (im)patienter jusqu'à sa sortie, peu avant le film!

Bonnes affaires

le 11/02/2008 à 23h09
Sur le site de Manga distribution on peut y trouver une offre assez exeptionnel : 5 coffret DVD pour.... 30€!!!! Imaginez que vous en ayez pour facile 80€, et ben là cest moin de la moitié! Quand on rale que le pouvoir d'achat est mort.... Bon d'accord 30€ c'est pas non plus donné mais bon, avouez que ça vaut le cout non? Il y a aussi le destocage IDP où il y a des vieilles séries et aussi Sakura (trop bien)!!! Et puis il y a les Promo fort interressante du genre Gankutsuou-le conte de Monte Cristo à 40€ les deux coffrets (au lieu de 80€ les 2)!!! Voilà, a vous de faire vos ch'tites emplêtes!

The five killers

le 05/01/2008 à 17h57

A boston, quatres tueurs se retrouvent à l'enterrement de Knife, un de leur collègue qui à été tué de façon énigmatique. Là bas ils y rencontrent un homme : the Droid. Il affirme être l'assassin de Knife et désigne les quatres autres personnages comme ses prochaines victimes. Une course contre la mort vient de s'enclencher...


Le producteur d'Afro Samuraï retrouve le studio Gonzo pour cette série de 12 épisodes (le 12ème épisode devrait faire 1h). A la réalisation : Tomohiro Hiraka, réalisateur ayant fait ses preuves sur la superbe série Trinity Blood (du même studio). Au scénar, deux bête américaine : George Krstic (Star wars : clone wars) et Mark Waid (Kingdom come). Au chara-design on retrouve le prometteur Shigeki Maeshima qui c'était illustré dans le receuille Robot avec son superbe Dragon Fly. Le design rappelle toutefoi ceux de Yusuke Kozaki, célèbre mangaka de Kyoko Karasuma et cahra-designer de Speed Grapher . Pour l'instant, seul une bande annonce un peu mole à l'animation spécial est dispo, mais elle augure quand même quelque chose de bon! Wait and see...Lien de la bande-annonce

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Serei no moribito et autre

le 05/09/2007 à 19h11

C'est la rentré!!! En espérant que vous avez passé de bonnes vacances, voici un anime qui mérite d'être vu et  de devenir culte : Serei no moribito. Barusa est une garde du corps maniant la lance comme personne. En se randant dans un village, elle sauve le Prince de la noyade. La Souveraine la convoque au palais et lui révèle un terrible secret : l'Emperreur veu tuer son fils qui est soit disans possédé. La Souveraine souhaite que Barusa protège l'enfant. Bien entendu, Barusa accepte...


Premieres réactions : soit on a affaire à des échapés de Ghibli et de l'équipe de Princesse Mononoké, soit c'est Production IG qui met la bart de plus en plus haut sur la qualité (scénaristique, décors, mise en scène, musiques...). La 2ème solution est la bonne. C'est Kenji Kamiyama à la réalisation, déjà réalisateur des exellents GITS sad 1 et 2nd GIG et de son film Solid state society (prévu chez dybex). Ici, la mise en scène s'approche plutot d'un long métrage qu'une série normal avec notament des mouvement de caméra ou des plans très complexe. Pareille pour l'animation d'une beauté incroyable, hyper fluide et hyper réaliste, le design des personnages signé Gatô Asô (inconnu qui ne le restera pas longtemps) est "réaliste" et magnifique, le travaille sur les couleurs est superbe, les décors dépassant de loin ce qui se fait normalement arrive au niveau des longs métrages et la musique composé par Kenji Kawaï (Ghost in the Shell 1 et 2, Avalon...) est splendide et apporte un souffle épiqueà l'anime. Le générique d'ouverture de ~L'arc en ciel~ est plutot moyen mais trouvera surement des amateurs, mais son  animation est magnifique (faut il précisé...). Le scénario est adapté d'une fresque hystorique écrit par Naoko  Ueashi, réserve de bone surprise. Vous l'aurez compris cette série est à voir. Ep1


Autre registre mais toujours dans l'exellence, Pluto chapitre 31 est disponible ICI!!


Pour les lyonnais, soirée feu ce vendredi a partir de 21h00-21h30.